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chez Évidence Beauté parce que votre corps s'entretient

Institution Française d'Esthétique & Organisme de Formation

Evidence Beauté

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La douceur et le sens de l'écoute sont les principales qualités et les atouts indispensables de l'Institution.

 

Évidence Beauté - INSTITUTION, c'est :

- L'ESTHÉTIQUE :

Un Salon d'Esthétique à votre disposition, chez vous ou en salon.

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Un Espace Massage à votre disposition,  en salon.

- LA FORMATION :

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d’Évidence Beauté

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David Milhe

 Photographe à domicile

L'Esthétique jusqu'à Evidence Beauté - INSTITUTION

 

Le terme esthétique est à l’origine rattaché à une discipline philosophique qui entend juger sur la beauté, le sens et la perception. On la considère donc depuis le XIXème siècle comme une philosophie de l’art. Le terme esthétique se rapporte à l’aspect physique du corps humain, il est aujourd’hui ainsi synonyme de beauté.

L’évolution de la notion d’esthétique est diverse à travers le temps en fonction des époques et des courants philosophiques. Il faut remonter à la première moitié du XVIIIème siècle pour trouver trace de l'esthétique telle que nous la connaissons aujourd'hui. ​

Avant le XXème siècle, il y a encore très peu de vraies professionnelles de beauté formées en institut. C’est Nadia Payot qui au début du XXème siècle créé la première philosophie esthétique du toucher. Elle a pour objectif d’améliorer l’apparence corporelle en alliant les produits de soins, la beauté du mouvement et la culture physique. C’est sa rencontre avec la danseuse Anna Pavlova qui a servi véritablement de révélateur pour elle. Cette dernière avait le visage marqué par la fatigue qui venait contraster avec la jeunesse de son corps. 

Nadia Payot créa une technique de modelage du visage et du corps afin de paraître plus jeune. Le docteur Payot réalisait à l’époque ses propres produits de soins.

 Cette époque est aussi marquée par la fin de la première guerre mondiale et le retour des soldats qui pour certains voulaient masquer les défigurations qu’ils avaient subi sur le champ de bataille.

Cependant, la profession d’esthéticienne n’existe toujours pas. C’est madame Serei qui s’initie en premier à l’esthétique d’après les cours du docteur Peytoureau et de Fernand Aubry, créateur du visagisme. En 1958, elle décide de mener ses activités à Montréal où ce métier jusque-là inconnu connait un véritable succès ce qui pousse madame Serei à ouvrir une école d’esthétique. 

C’est là que seront formées les premières esthéticiennes canadiennes.

Depuis les choses ont bien évolué. En effet, les instituts de beauté se multiplient avec de plus en plus d’offres (soins, sculpture, bien-être, guérison…) et a une clientèle grandissante et de plus en plus diversifiée.

A. L’Egypte antique

On considère que les rituels de beauté pour le corps sont apparus en Egypte antique avec par exemple l’apparition du maquillage. Ils étaient utilisés quotidiennement par les femmes et les hommes et les enfants. On pense qu’ils confectionnaient et utilisaient des parfums et des huiles pour le corps. Ces produits étaient censés avoir un effet bénéfique sur la santé.

 

En regardant de plus près, on remarque que les représentations artistiques de l’époque présentent dès le début de l’ère pharaonique des yeux maquillés de couleurs vertes et noires. Les fards étaient considérés comme des fluides divins. Le fond vert « ouadjou » faisait partie des offrandes funéraires. Concernant les huiles parfumées et les onguents, ils étaient appliqués après la toilette afin de protéger et d’adoucir la peau.

Les onguents sont des pommades à base de corps gras. Ils étaient sûrement fabriqués à partir de graisses végétales, graisses animales (crocodile, hippopotame), plantes et cire. La résine était utilisée pour la conservation des produits. Les femmes aimaient aussi colorer leurs sourcils ou leurs lèvres et joues avec des poudres d’ocre. De nombreux bijoux étaient également portés. On remarque donc que l’esthétique a une part extrêmement importante dans l’Egypte antique. Et ce n’était que le début.

Dans l'Égypte antique aussi, les hommes et les femmes s'épilaient avec des pinces à épiler, des pierres ponces, de la cire d'abeille ou à base de sucre. L'épilation intégrale des prêtres avant d'entrer dans les temples était une marque distinctive pour signifier leur pureté.

La prothésie ongulaire a été une initiatrice à la manucure, lors de l'Egypte Antique, au temps de Cléopâtre, la couleur des ongles désignait la catégorie sociale. Cléopâtre portait du rouge vif et les autres femmes de l’aristocratie des rouges différents.

B. La Grèce antique

la prothésie ongulaire était réalisée pour un certains rang social, et pour cela les faux ongles étaient fabriqués à partir de porcelaine et en plus de cela ils étaient réalisé sur mesure, et pour une certaine catégorie de personne (les très riches).

Cela remonte à la grêce antique, même si elle ne faisait pas de Prothésie comme aujourd'hui.

Le maquillage fut longtemps interdit dans la Grèce antique. Le rituel de beauté à l’époque reposait avant tout sur l’hygiène. Le corps de la femme était son meilleur atout beauté. Ainsi chacun pratiquait des activités physiques régulières, prenait des bains parfumés, se lavait les dents et les cheveux. Les sourcils étaient maquillés pour ne former qu’un seul et unique sourcil.

Ce n’est que plus tard que les habitudes évoluèrent avec l’arrivée des cosmétiques venues d’Egypte. Les femmes grecques commencent dès lors à se maquiller légèrement. Chaque personne fabriquait ses propres cosmétiques.

L'épilation pubienne était de mise pour les femmes de l'antiquité grecque classique, à Athènes notamment, dans l'optique selon Aristophane d'éviter tout ce qui pourrait les rendre semblables aux hommes. L'expression ή δεινή άκανθα (l'épine douloureuse) (Anthologie Palatine, XI 329,2) faisait allusion aux petits poils durs qui repoussent après l'épilation. Selon G. Cootjans :

« À l'opposé des hommes, beaucoup de femmes grecques préféraient le pubis glabre. En témoignent les statues de l'Antiquité dont le sexe de l'homme adulte est souvent couvert de sa toison naturelle, tandis que celui de la femme est toujours lisse et poli. »

C. La Rome antique

Contrairement à la Grèce antique, les femmes romaines de famille noble accordaient beaucoup d’importance au maquillage et à la coiffure, pouvant passer plusieurs heures par jour aux thermes.

La toilette devient dès lors un fort marqueur social car si à la campagne on ne se lave que les bras et les jambes quotidiennement, les femmes aisées de la ville bénéficiaient des thermes chaque jour.

 

Comme outil de beauté, les femmes utilisaient du lait d’ânesse (atténue les traits du visage et adoucit la peau).

Les cosmétiques servaient aussi à exprimer les humeurs. Par exemple un teint trop pâle pouvait signifier un chagrin d’amour. Les sourcils étaient accentués pour que le visage paraisse plus fin. Le maquillage pouvait marquer différentes classes sociales.

Les Romains s'épilaient après les thermes (le plus souvent les jambes pour les hommes, l'épilation intégrale pour les femmes des classes aisées). Ils connaissaient la pince à épiler dite volsella, et utilisaient comme méthode l'arrachage par l'application de cire d'abeille ou d'épilatoires chimiques sous forme de pâtes dites dropax ou psilothrum à base de poix, d'huile, de résine de pin, de caustiques (chaux vives et sulfure d'arsenic).

D. Le Moyen-âge

Au Moyen-âge, le maquillage était mal perçu par l’Eglise, alors considéré comme un moyen de cacher des vices contrairement aux cheveux qui avaient une grande importance dans la beauté des femmes. En effet, les cheveux doivent être long et beaux, le plus souvent coiffés en chignon pour éviter de les emmêler. Si les cheveux longs et laissés au vent étaient signes de jeunesse, les cheveux courts étaient signes de pauvreté ou d’infamie (châtiment pour les femmes).

 

S'agissant de la manucure, les ongles devaient être courts. Les femmes commencent à s’épiler à cette époque, plus particulièrement les jambes et les aisselles à l’aide de chaux ou de cire orientale. Un maquillage très léger pouvait être toléré. Mais il était utilisé seulement par les personnes riches qui avaient les moyens de se les acheter. Les dames arboraient alors un teint rosé, signe de bonne santé.

E. La Renaissance

L’apparence devient très importante à la Renaissance. Les femmes prennent soin de leur image. De nombreux artifices sont alors utilisés. Les cheveux blonds étaient l'idéal capillaire de l'époque. Un mélange de safran et de citron était alors utilisé avant de s’exposer au soleil.

 

Le maquillage arrivé en Europe grâce aux croisés est encore réservé aux nobles. Le teint se devait d’être pâle, contrasté par des lèvres et des ongles rouges.

Les femmes commencent à abandonner l’hygiène corporelle au profit du maquillage.

F.  Du XVIIème au XVIIIème siècle

C’est à partir du XVIIIème siècle que le maquillage s’étend à toutes les classes sociales. On utilise alors un fard à base de blanc de céruse et un rouge à lèvres à base de baie de Briançon et rouge carmin. 

G. XVIIIème siècle 

Morceau de velours pour cacher une imperfection, c’est un véritable outil de séduction. Le maquillage devient si important (on dort avec) qu’un impôt sur le maquillage est instauré. Le rouge est très dominant dans les réalisations de l’époque.

 

Fin XVIII siècle : Le rouge est déclaré dangereux pour la santé, la simplicité fait son grand retour.

H. Du XIXème siècle à nos jours 

Au XIXème siècle, les grandes dames se doivent d’avoir une allure fine ainsi qu’un regard sombre réalisé à partir de safran. Le teint pâle est toujours réservé à la bourgeoisie. Mais le trop grand nombre de cosmétiques sur le marché les rendent plus accessibles et moins exclusifs. L’hygiène corporelle redevient un critère de beauté essentiel.

Suite à la deuxièment guerre mondiale, l’image de la femme sensuelle prend les devants : lèvres rouges et pulpeuses et robes décolletés et femmes avec des rondeurs sont les nouveaux critères de beauté. Marylin Monroe incarne dès lors la femme sensuelle par excellence.

En 1902 un fameux coiffeur et inventeur appelé Karl Nessler breveta une méthode au Royaume Uni pour tisser les cils artificiels et les sourcils.

En cette période des méthodes plus avancées d’extensions de cils commencent à s’utiliser. Contrairement aux cils artificiels antérieurs, ces méthodes d'extensions sont beaucoup plus précises. 
 

Suite à la maitrise de la pétrochimie, ils se démocratisent également les faux ongles et le vernis semi-permanent, effectivement, ceci étant une technologie de pointe, elle n'est accessible qu'au scientifique et au plus riche. C'est alors que des gens désireux d'argent ont trouvé le filon, et commence alors à rendre accessible c'est produit au grand public.

 

80’s : c'est le règne du superficiel. On arbore de plus en plus de faux cils, gloss et eye liners. Les sourcils se doivent d’être fins et épilés, les ongles manucurés.

01 Octobre 2019 : Est créé Evidence Beauté sur Artix, proche de PAU. C'est la première institution de l'esthétique nouvelle génération du XXIeme Siècle, qui s'adapte au besoin de la clientèle, aussi bien du point de vue de la demande de celle-ci, mais aussi à la crise financière.

Effectivement la société Evidence Beauté, refuse l'abus, et le profit, d'où des prix abordables, pour chaques clients et clientes qui désirent jouir de soin de beauté en tout genre. C'est également une institution qui reste présente sur le marché et qui se développe sur le territoire. En plus d'avoir démarré sur Artix, le Salon c'est aujourd'hui déplacé sur TARSACQ. Permettant à ce petit village de grandir, l'institution d'Evidence Beauté propose maintenant des formations, et envisage la possibilité à court terme de créer des emplois, et s'engage à former de futur stagiaire, pour leur transmettre la beauté du client.

Le but n'est pas de faire grossir le chiffre, ni de brasser, ni d'abandonner son client pour en faire un deuxième en parallèle. Evidence Beauté c'est un seul maître mot, c'est mettre la clientèle au centre de sa prestation, de son désir, de son envie, de ses gouts, de ses attentes et ses besoins, parce qu'un lieu de vie s'entretient, notre corps est le seul que nous possédons.